Le Cosny est la première section locale de BirdLife en Suisse romande.

François Turrian, directeur romand de BirdLife Suisse et Jean-Daniel Borgeaud, président du Cosny, félicitent la décision prise lors de l’AG du 8 novembre 2018 à une très forte majorité.

Ensemble, nous sommes plus forts pour défendre la nature !

Cela nous procure:

  • Davantage de poids politique vis-à-vis des autorités communales
  • La possibilité de compter sur le travail politique et juridique (droit de recours) de BirdLife Suisse

Le Cosny fête son jubilaire cette année, créé par les ornithologues et botanistes de la région en 1968. Le Cosny s’implique pour la protection de l’environnement à l’échelon régional. Ses activités sont l’observation et la protection des oiseaux et des biotopes. Notre société forte actuelle de 380 membres est ouverte à tous. 

Activités du Cosny:

Au printemps, été, automne, balades et observations botaniques et ornithologiques sous la conduite de spécialistes. 

Durant la saison hivernale, la société invite des biologistes, photographes ou cinéastes naturalistes pour son cycle de conférences au château d’Yverdon.



 

Référendum contre la modification de la Loi sur la chasse

Non à la révision inacceptable de la Loi sur la chasse – signez aujourd’hui encore le référendum !

Le Parlement fédéral entend modifier la Loi sur la chasse et la protection (LChP). Mais il a adopté un texte de loi inacceptable qui affaiblit considérablement la protection des espèces. BirdLife Suisse et d’autres organisations ont lancé un référendum contre cette révision. Pour pouvoir récolter les 50 000 signatures nécessaires en 3 mois et rendre ainsi possible une votation populaire, nous avons besoin de vous maintenant. Un grand merci de votre soutien !

Trois lignes rouges franchies

Concrètement, la loi envisagée par le Parlement franchit trois lignes rouges dans la gestion des animaux protégés:

Aucun dommage concret n’est plus requis pour une autorisation de tir.

  1. A l’avenir, il sera possible de tuer des animaux jugés indésirables avant qu’ils aient causé un quelconque dommage. Leur seule existence suffit pour qu’on puisse les éliminer. Il est trompeur, dans ce cas, de parler de «régulation».
  2. Les cantons seront seuls à décider quels animaux protégés seront abattus.Par le passé, c’était à la Confédération d’approuver le tir d’animaux protégés par la loi fédérale, mais à l’avenir, ce sont les cantons qui pourront décider de ces tirs. La protection de la nature pourrait être à la merci des intérêts des partis politiques, du clientélisme et des différences cantonales dans l’application de la loi. 
  3. Le Conseil fédéral peut étendre à tout moment la liste des animaux protégés pouvant être abattus. Lorsque les deux Chambres fédérales ont adopté la loi, elles ont mis deux espèces animales protégées sur la liste des espèces pouvant être chassées: le bouquetin et le loup. Cela ne signifie pas pour autant que les autres espèces continueront à bénéficier d’une protection sans restriction. A l’avenir, le Conseil fédéral pourra autoriser la chasse d’autres espèces par voie d’ordonnance, c’est-à-dire sans décision parlementaire, ni votation populaire. Le débat parlementaire sur la LChP a donné un avant-goût du nombre d’autres espèces protégées qui pourraient être concernées: le castor, le lynx, la loutre, le héron cendré et le parle bière sont dans le collimateur de certains politiciens.

Suite sur BirdLife Suisse:  

Formulaire de signature par WeCollect ici

 

Prochainement au Cosny

Les mardis de Jean-Claude

la sortie du 15 octobre est annulée.